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Ecole inversée : peut-on apprendre les maths à l’aide de vidéos ?

C’est un phénomène à la mode : beaucoup d’élèves visionnent, chez eux, des vidéos de maths pensant ainsi faire de nombreux progrès. Écueil ou panacée ? Notre analyse.

On assiste à l’émergence de nombreux nouveaux sites de vidéos, comme par exemple les bons profs qui présentent des courtes séquences vidéos sur des thèmes donnés. À première vue, cela semble séduisant : il n’y a plus qu’à se laisser guider par la voix plaisante (ou pas…) de l’orateur.  Mais cette démarche peut se révéler être un leurre si elle n’est pas associée à d’autres. Voyons les avantages et les inconvénients.

Les avantages des cours en vidéo sur le net

Un avantage presque indéniable : le son ! Effectivement, le fait d’entendre des explications au lieu de juste les lire fait travailler la mémoire auditive en complément des autres activités cérébrales. Pour certains individus, cela peut être un plus. L’activité mathématique est complexe et il est bon de jouer sur un maximum de facteurs cognitifs pour réaliser des progrès. Ceci étant dit, les apprenants qui ont besoin du son peuvent également lire un document classique à voix haute : mémorisation garantie ! (Le fait d’énoncer soi-même les choses participant encore plus efficacement à l’acquisition que de les entendre par une tierce personne).

Les inconvénients des cours en vidéo sur le net

Ils sont nombreux, hélas. Mais pas forcément fatals si on en est conscient et que l’on compense par ailleurs par d’autres activités.

  • Comme pour le piège des cours particuliers, il y a un effet pervers : certains élèves s’imaginent que, parce qu’ils ont justement visionné des vidéos, ils n’ont plus rien à apprendre sur le sujet et sont ensuite moins attentifs en classe lorsque leur professeur donne ses explications. Pire, ils peuvent avoir été initiés à une certaine méthode de résolution développée dans l’une de ces vidéos puis rejeter la méthode du professeur de classe car différente (alors que le professeur de classe a souvent de bonnes raisons, dans sa démarche pédagogique, de choisir telle méthode plutôt qu’une autre).
  • Ces sites d’apprentissage en vidéo doivent fournir très rapidement une grande quantité de vidéos afin d’avoir une certaine affluence et crédibilité. On trouve donc beaucoup de vidéos de qualités inégales. Les intervenants sont rarement des professeurs diplômés et on relève souvent des maladresses dans le vocabulaire et les explications voire des erreurs grossières.
  • Enfin, même si le visionnage d’une vidéo peut apporter un complément intéressant, on ne peut se contenter de cela, notamment en ce qui concerne la démarche d’apprentissage en mathématiques. En effet, en mathématiques, pour progresser, il est nécessaire d’être actif. Visionner une vidéo passivement (ou lire un document passivement) ne suffit pas. C’est en étant confronté aux obstacles, aux difficultés, en cherchant en soi quelles stratégies mettre en œuvre pour les contourner que l’on progresse.  Il est donc nécessaire de passer par l’étape « crayon & feuille blanche » en étant seul face à soi-même.
Bilan

On l’a souvent répété ici. La démarche d’apprentissage des mathématiques est une démarche complexe qui doit se composer de différentes activités. La plus importante étant celle où l’on est soi-même en phase d’activité écrite. Les autres supports peuvent apporter un complément mais ils ne peuvent se suffirent à eux-mêmes ! Il est donc indispensable de s’entraîner sur des exercices de difficulté adaptée. Quitte à faire des erreur bien sûr (c’est en se plantant que l’on pousse !). Par exemple, si vous êtes élèves de terminale préparant le baccalauréat, nous vous encourageons à vous « faire les dents » en essayant de résoudre, seuls (du moins dans un premier temps) nos exercices « type-bac ». Ce n’est qu’une fois que vous aurez accompli ce travail que vous pourrez consulter une correction (que ce soit sous forme de vidéo ou sous forme rédigée sur papier) pour confronter vos démarches aux démarches académiques.

 

 

 

Triangles mystiques

C’est souvent un sujet de psychose chez les jeunes (et même certains adultes) : dès qu’ils aperçoivent un triangle, ils y voient un signe cabalistique ou satanique.

Entre le bon vieux triangle mathématique, purement débonnaire et les triangles particuliers utilisés dans le symbolisme mystique et maçonnique, comment y voir plus clair ?

Nous avons essayé de faire le tri. Il y a, en effet triangle et triangle ! Ce ne sont pas tous les mêmes, tous n’ont pas la même signification ! Nous en avons recensé au moins 12, comme le triangle d’or, le triangle illuminati, le triangle sacré et bien d’autres encore ! À travers un voyage ludique allant des pyramides d’Egypte à l’île de Pâques en passant par la planète Vénus, découvrez tous ces triangles dans le document ci-dessous et devenez des experts en triangologie !

12 triangles mystiques

Ce document est, bien sûr, récréatif mais tout prétexte pour faire des maths est bon…

Cherchez l’erreur

Pour progresser en mathématiques, une bonne méthode consiste à analyser avec un œil critique certains raisonnements afin d’en détecter leur éventuelle faiblesse.

Pour vous entraîner à développer cet esprit d’analyse de façon ludique, nous vous avons concocté un petit document contenant 10 démonstrations mathématique fausses. On y prouve des égalités fausses du genre 1 = 0 ou encore 1 + 1 = 3 etc.

 C’est le quart d’heure récréatif sur question-type-bac.fr. Bonne lecture !

10 démonstrations fausses en mathématiques

Comment être plus autonome ?

Le baccalauréat semble encore loin pour les élèves de terminale. Le premier chapitre de l’année vient de s’achever, les premières notes commencent à tomber. Beaucoup d’élèves se posent la question de savoir comment ils pourraient au mieux gérer et organiser cette année scolaire.

On en a souvent parlé sur ce site : prendre des cours particuliers n’est pas la meilleure solution pour progresser, travailler avec les annales du bac non plus. Non. De plus, comme les conditions d’enseignement ont tendance à se dégrader, les cours en classe sont parfois « minimalistes » et les exercices traités sont en nombre insuffisant.
Alors comment allez-vous compenser et vous mettre à niveau ?
Si la passion pour certaines choses nous est souvent donnée au contact des autres, c’est ensuite, tout seul, qu’on la travaille. Par exemple, un musicien, s’il veut pouvoir jouer un morceau avec d’autres, se doit de travailler déjà sa partie tout seul et plus il l’aura travaillée et plus il aura du plaisir en jouant avec les autres. Idem avec un comédien qui doit apprendre son texte. C’est pareil avec tous les apprentissages : il y a un moment où on doit se retrouver face à soi-même pour progresser. Cela ne signifie pas qu’il faille être toujours tout seul dans toutes les phases d’un apprentissage, mais il est nécessaire de l’être à certains moments. C’est particulièrement vrai avec les mathématiques où l’on arrive mieux à se concentrer et à mobiliser des scénarios cognitifs sur un problème lorsqu’on est seul que lorsqu’on est sous la pression d’un regard extérieur ou parasité par une personne qui cherche à nous orienter dans une démarche qui n’est pas forcément la nôtre.

Nous allons donc ici donner quelques conseils pour optimiser ses progrès dans ces phases où l’on est seul, ceci dans le cadre d’une activité mathématique !
1°) faire le nécessaire pour vraiment être seul ; se couper de toute source de distraction (téléphone, réseau social etc) et accepter de consacrer un certain temps à l’activité en question. Vouloir comprendre trop vite est souvent l’ennemi de cette compréhension. Ce temps que l’on consacre à soi tout de suite sera récupéré ensuite. C’est comme si vous décidiez de bouquiner ou de dessiner un moment, vous n’aimeriez pas être dérangé toute les deux minutes.
2°) Opter pour la position qui vous convient le mieux ; pour certains ce sera assis, pour d’autres couché ou pourquoi pas à genoux.
3°) Se convaincre que l’objectif que vous vous êtes fixé (résoudre un problème mathématique ou comprendre une démarche dans la lecture d’un document) est à votre portée.
4°) Récapituler tranquillement et méthodiquement (pourquoi pas à voix haute) les données et hypothèses. Imprimer dans son esprit le but (mathématique) visé de la démarche.
5°) Changer de registre et expérimenter !
Il y a toujours au moins trois registres différents en maths : celui de l’illustration, celui de la formulation mathématiques et celui de la formulation en français. Par exemple, pour le théorème de Pythagore, on peut l’illustrer à l’aide de carrés sur les côtés du triangle :

pythagore

ou mathématiquement via la relation h² = a² + b² ou encore en français en disant que le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des côtés de l’angle droit. Par rapport à votre problème mathématique, c’est pareil ; essayez de le formuler sous un maximum de registres possibles. Souvenez-vous qu’un problème bien formulé est déjà à moitié résolu !
Ensuite, expérimentez ! Par exemple, si vous avez affaire à une suite numérique, calculez ses premiers termes afin de « sentir » comment les choses se passent. Si vous avez affaire à un problème géométrique, faites des figures dans des cas particuliers ou des cas limites, cela peut aider.  Faites des essais même si cela ne vous paraît pas rigoureux.
6°) Le cœur du problème. Maintenant que vous avez bien débroussaillé le terrain, lancez-vous. Raisonnez par induction en partant de vos hypothèses. Lancez-vous dans les calculs. S’ils n’aboutissent pas, essayez de prendre les choses à l’envers en partant de la conclusion. Peu importe si cela ne vous paraît pas rigoureux pour le moment. L’important est d’établir des liens entre vos hypothèses et votre conclusion.
7°) Maintenant que ces liens sont établis, il s’agit de mettre tout cela en forme, proprement et en rédigeant. Cette ultime étape n’est pas à négliger, c’est souvent à ce stade qu’on réalise qu’il y a par exemple un cas particulier qu’il faut traiter à part ou qu’il y a une étape du calcul ou du raisonnement qui mérite d’être creusée davantage…

Voilà ! Si vous pratiquez régulièrement ce rituel face à vos exercices de mathématiques, vous réaliserez rapidement des progrès. Bien sûr, il faut commencer modestement. Si vous n’êtes pas habitué à travailler, n’imaginez-pas que vous allez pouvoir résoudre directement de longs problèmes. Il vous faudra commencer par des exercices types, plutôt courts et bien ciblés sur telle ou telle notion. Heureusement, nous avons précisément ce qu’il faut ce site, consultez nos documents et téléchargez nos exercices types. Ils sont idéalement conçus pour vous faire réaliser ces progrès que vous attendez tant !

Alors bon courage à vous et à bientôt pour d’autres conseils !

La dégradation programmée des conditions d’enseignement

En France, en 2014, les conditions d’enseignement (dans l’école publique) ont atteint un niveau désastreux, jamais égalé auparavant (dans des sens que nous allons préciser). Quasiment tous les cycles sont touchés, de l’école maternelle à l’université ainsi que toutes les disciplines. Ce désastre s’orchestre de façon combinée, en allant des programmes appauvris, inadaptés voire nuisibles à des examens totalement faussés en passant par des effectifs de classes toujours plus élevés et incompatibles avec la nature du public toujours de plus en plus hétérogène et de moins en moins impliqué. Seuls quelques établissements privilégiés (protégés ?) dans les centres des grandes villes sont épargnés…
Ce sabotage commence en général dès les plus jeunes âges avec, pour ne prendre qu’un seul exemple parmi bien d’autres, l’apprentissage de la lecture où l’on a vu (et vécu) l’abandon de plus en plus généralisé de la méthode syllabique au profit de la méthode globale. Pourtant, les acteurs sur le terrain (à l’opposé des pédagogues « de bureau ») ainsi que les neuropsychologues sont formels ; la méthode syllabique reste plus efficace que la globale :

Mais l’institution continue de promouvoir la globale… Certes, en matière de pédagogie, il n’y a jamais une unique méthode universelle qui conviendra à 100 % des individus ; chaque enseignant doit diversifier et adapter ses méthodes mais, pour la lecture, on sent comme un entêtement qui va à l’encontre de l’intérêt général… Et ce n’est pas uniquement le cas de la lecture…
Alors justement, voyons, discipline par discipline, ce qui se passe ensuite, dans l’enseignement secondaire, où les programmes sont sans cesse appauvris. Appauvrissement qui, d’ailleurs, se poursuit encore aujourd’hui avec la politique de la nouvelle ministre (cf. ici les programmes « allégés » de Belkacem)

Les disciplines les plus touchées

L’Histoire
Les spécialistes s’accordent à dire que, désormais, seule une petite partie de notre Histoire véritable est enseignée. Des pans entiers de notre passé sont cachés ou faussés. Des personnages comme Napoléon ou Louis XIV (et bien d’autres) disparaissent progressivement des programmes (voir ici, ici ou ) ; par ailleurs, on insiste davantage sur certains faits historiques qui vont ainsi donner l’impression que l’occident œuvre toujours pour la paix dans le monde et on occulte tout ce que nous ne voulons pas entendre ou voir. Concernant les deux dernières grandes guerres mondiales, seuls des clichés sont enseignés mais jamais les causes réelles (voir les nombreux travaux d’une grande historienne ici) ni les motivations (souvent économiques) des différents belligérants (nota : il y a toujours trois belligérants dans une guerre : les deux camps qui s’affrontent et le troisième qui fait préalablement monter les tensions entre les deux premiers, qui leur vend les armes, et au final qui vient « apporter la paix » ou plutôt qui vient prendre des parts de marchés dans ces pays dévastés).
Exemple typique : les jeunes d’aujourd’hui savent-ils encore qui était vraiment le général De Gaulle et quel était son combat pour la souveraineté française ? Connaissent-ils sa réelle opposition à cette construction européenne financée par des fonds américains privés ?

Les Sciences
Elles se transforment, petit à petit, en un enseignement de la technologie et des machines. On manipule, on fait fonctionner tel ou tel logiciel. Mais les fondamentaux s’évanouissent. Certains chapitres de SVT (Sciences et vie de la Terre) se transforment en une vaste promotion du système de santé et des vaccins, d’autres enfoncent le clou sur le soi-disant réchauffement climatique en faisant culpabiliser chacun d’entre nous en nous assimilant à des pollueurs. En sciences physiques, les lois sont énoncées de façon autoritaire, sans être étayées.
Exemple typique : quel bachelier peut aujourd’hui expliquer ce qui provoque la force de gravitation ? Comment des masses distantes peuvent interagir pour s’attirer ?

Les Sciences économiques et sociales
Tout comme l’histoire, cet enseignement est tronqué et seuls certains modèles économiques sont étudiés. Idem avec les modèles sociaux. Le modèle capitaliste est valorisé. On entretient le mythe que le droit de vote est le symbole de la démocratie et on assure à tout le monde que notre système est le meilleur même s’il n’est pas parfait. On valorise le modèle européen que l’on présente comme bénéfique à notre économie alors qu’il ne fait que bafouer nos droits, nous appauvrir, nous asservir et nous rendre dépendants sans que nous puissions être acteurs des décisions politiques.
Exemple typique : qui connait Thomas Sankara ? Cet homme a prouvé que d’autres modèles économiques sont viables. Malheureusement au prix de sa vie ; ces alternatives sociales sont combattues et encore moins enseignées.

Les Mathématiques
En analysant l’évolution des programmes sur ces dernières décennies, on constate que le raisonnement géométrique disparait. Il en va de même de l’arithmétique et d’une grande partie de l’algèbre et de l’analyse. La notion de démonstration est devenue obsolète. Des termes comme « appliquer » ou « mettre en œuvre » prennent progressivement sa place. Bref, on habitue l’élève à exécuter des tâches et plus rien n’est fait pour l’inciter à réfléchir sur les fondamentaux.
On voudrait des futurs citoyens exécutants plutôt que des citoyens savants ? Ça alors !

Le français
Cette discipline est peut-être moins touchée que les précédentes pour ce qui est du conditionnement culturel et social. En revanche, quel laxisme sur l’orthographe, la syntaxe et la grammaire ! À tel point que, désormais, on ne compte plus le nombre de fautes dans une dictée mais le nombre de mots correctement orthographiés ! Pourtant, à la base, le rôle d’une langue, écrite comme orale, permet aux individus de pouvoir communiquer finement. En bafouant ainsi son enseignement, ces échanges s’appauvrissent fatalement. Même la ponctuation est négligée alors qu’une simple virgule peut changer complètement le sens d’une phrase : « je me sens bien, seul sans mes amis » vs « je me sens bien seul, sans mes amis »

Notons qu’il y a également des disciplines qui pourraient se révéler bien utiles et qui ne sont quasiment plus du tout enseignées comme l’astronomie, les sciences dites naturelles, la philosophie, la psychologie et qu’il y a aussi de nombreux savoirs-faire vitaux qui sont passés aux oubliettes comme : le bricolage, la culture, l’élevage, les méthodes naturelles de soins, la cuisine. Chacun comprendra facilement qu’étant donné que de grands lobbys se sont emparés de ces domaines (notamment agronomie et pharmacopée), il a été jugé préférable que le citoyen lambda soit le moins autonome possible dans ces compétences là…

Bref, on enseigne l’ignorance et on uniformise les individus. Il ne reste ensuite plus qu’aux médias d’achever cette opération de sabotage amorcée à l’école… Finalement l’école sert essentiellement à habituer les jeunes gens à se lever tôt le matin !

La gestion des établissement scolaires et le désengagement de l’état.

À terme il n’est pas improbable de vivre une privatisation de l’éducation. L’école deviendra alors la proie de certains lobbys, notamment le lobby informatique. D’ailleurs, cela a déjà commencé depuis un moment, voir la conférence de Nico Hirtt sur ce sujet :

Par conséquent, seules les écoles les plus rentables survivront ; de nombreuses écoles fermeront donc leurs portes, notamment en milieu rural au profit de grands centres régionaux. On vit actuellement cette re-centralisation régionale avec les hôpitaux, demain ce sera le tour des établissement scolaires, notamment les lycées.
Par ailleurs, on dévalorise l’enseignement technologique et professionnel (alors que des demandes existent sur le marché du travail sur ces filières) et on scolarise à tout va dans l’enseignement général où, finalement, on ne fait que « brasser du vent ». Certains élèves, parmi les plus récalcitrants, pour lesquels aucune solution n’est trouvée cheminent ainsi jusqu’au bac (évacuation par la haut) en sabotant l’ambiance des classes sans que les acteurs du terrain ne puissent y faire grand chose.

Une laïcité radicale

En ce qui concerne la laïcité, en France, elle est « extrême » en ayant cette tendance à faire disparaitre complètement les différences (aucun signe distinctif toléré) plutôt qu’à les faire cohabiter (comme chez les anglo-saxons par exemple). En détournant les élèves (et donc les futurs citoyens) de toute sensibilité religieuse, on les détourne de facto de bon nombre de leurs valeurs traditionnelles (bon, une exception cependant : noël… faut bien soutenir la consommation… et permettre aux jeunes d’avoir leur i-machin). Là encore, l’idée est d’uniformiser les masses. Dans le même genre (et c’est le cas de le dire), cette prétendue égalité des sexes qui est affichée comme étant un principe premier et intouchable poursuit ce même but d’uniformisation ; alors que les femmes, dont la plupart souhaitent rester coquettes, ne seront pas majoritairement destinées à faire un travail de bucheron ou à mettre les mains dans le cambouis d’un moteur et les hommes ne pourront jamais allaiter leur enfant.

La formation des enseignants

Face à la massification de l’enseignement, il y a finalement de moins en moins de professeurs qualifiés dans le circuit. Des contractuels ou des vacataires viennent à la rescousse. De plus, le salaire des enseignants n’étant plus du tout attractif, les étudiants brillants qui pourraient avoir la fibre ou la vocation préfèrent finalement s’orienter vers d’autres carrières (et vu les conditions, ils ont bien raison !). L’ensemble des intervenants est finalement une sorte de masse formatée et conditionnée par le système et qui finalement enseigne sans se poser trop de questions. Ces enseignants sont souvent, inconsciemment, les premiers vecteurs d’une forme de propagande moderne intolérable.

Un baccalauréat truqué

C’est un secret de polichinelle : il y a un hiatus entre le niveau scolaire des élèves de terminale qui est devenu très faible et le niveau des épreuves du baccalauréat qui se doivent de présenter un minimum d’exigences pour rester politiquement crédibles. Bien sûr, toutes les consignes de bienveillance sont données aux jurys d’examens  pour assurer des taux de réussite toujours de plus en plus élevés afin que les ministres de l’éducation nationale successifs se félicitent d’un tel résultat (qu’ils ne manqueront pas d’attribuer à leurs actions…). Cette course effrénée aux taux de réussite toujours plus élevés a un effet pervers : les élèves comprennent très vite le mécanisme et sont de moins en moins stressés par les épreuves ; ils s’impliquent alors de moins en moins dans leurs révisions et s’y prennent, pour une grande majorité d’entre-eux, au dernier moment. À tort ou à raison ? À tort pour ceux qui envisagent des poursuites d’études ambitieuses car leurs lacunes finiront tôt ou tard par les pénaliser dans leur cursus ; à raison pour ceux qui envisagent des études courtes car, comme on l’a précisé plus haut, les contenus de l’enseignement général sont devenus tellement inadaptés qu’il est inutile de les bachoter outre mesure ; autant consacrer son temps à d’autres activités plus intéressantes et s’instruire par d’autres biais que l’école.
Bref, cet  examen ne représente plus rien et n’a qu’une valeur symbolique (et encore). C’en était tellement risible que, l’année dernière, l’institution a fait une mini marche arrière et on a vu notamment une épreuve de maths en série S un peu plus exigeante, « à l’ancienne » (voir ici)… On verra d’ici le mois de juin si cette tendance se confirme…

Le génocide des classes WIFI…

On marche maintenant sur la tête : dans de nombreux départements, le conseil général a doté les classes de sixièmes de tablettes interconnectées en WIFI. Placez une trentaine d’élèves de 11-12 ans, par ailleurs déjà tous équipés d’un téléphone gsm et d’une tablette WIFI dans une salle de 40 m² sur les murs de laquelle vont rebondir d’innombrables ondes pulsées nocives… N’y a-t-il pas là tous les éléments pour « griller » leur cerveau ?
Comment a-t-on pu en arriver à une telle hérésie ? C’est affligeant que les décisionnaires n’aient pas conscience de ces problèmes de santé qui se posent… Seraient-ils bêtes et ignorants à ce point ? Je ne le crois pas… Mais alors que cherchent-ils à provoquer avec de telles pseudo-innovations technologiques ?

Conclusion

Face à cette dégradation, on voit se développer une marchandisation de l’enseignement avec le développement d’enseignes privées (Acado***, cours Legen*** etc). C’est un marché juteux et bien des familles investissent beaucoup d’argent dans ces cours. C’est, bien sûr, encore et toujours un leurre puisque ces enseignes s’évertuent à suivre les programmes scolaires et on a vu que les connaissances fondamentales avaient disparues de ces programmes.
Alors que faire ?
Se débrouiller par soi-même !  Ne plus gaspiller ses sous ; pour cela, boycotter les grandes enseignes, la grande distribution, les grands réseaux, court-circuiter les intermédiaires. S’entraider entre amis, dans sa famille. Accéder à la connaissance via des lectures et via internet (en faisant le tri !) en fuyant les médias mainstream et la télévision ! Retrouver une hygiène de vie en privilégiant une alimentation simple, saine et naturelle (les additifs alimentaires affectent les facultés cognitives). Et concernant la scolarité en établissement public (ou agréé), il faut savoir qu’il est possible d’y échapper (scolarisation à domicile par un parent par exemple) ; pour ceux qui se décideraient à la suivre tout de même, songer à s’instruire en parallèle via d’autres moyens et en développant son côté artiste (et artisan). Bref, se prendre en main et développer son autonomie. Éviter le « zapping » imposé par les flux des nouvelles technologies et réapprendre à se poser durablement sur une activité.

JC Barbolosi

Le retour vers un baccalauréat plus exigeant ?

De la session du baccalauréat de juin 2014 en France métropolitaine, on retiendra un événement marquant : l’épreuve de maths de la série S. En effet, cette épreuve « phare » de mathématiques qui est un peu la vitrine du baccalauréat, révèle une volonté politique nette : le bac se mérite, il n’est désormais plus bradé et seuls les élèves les plus travailleurs et les plus scientifiques le réussiront.

Ce n’est pas surprenant car les années précédentes s’étaient succédés des sujets de plus en plus faciles et les critiques sur un bac bradé allaient bon train. Il fallait donc briser cette spirale descendante.

Certes, malgré des épreuves plus difficiles et plus exigeantes, la session 2014 a encore été un succès et les taux de réussite ont battu, une fois de plus, des records. C’est normal car ni les élèves, ni les professeurs n’avaient été avisés de ces évolutions, c’est pourquoi des dispositions et des « largesses » ont été décidées par les jurys d’examens. Mais désormais, la couleur est annoncée et il n’y aura plus d’excuses à l’avenir. Le baccalauréat va vraiment devenir plus difficile et la notation ne sera pas aussi large.

Chacun d’entre vous devra donc mettre en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre ce nouveau niveau d’exigence. Heureusement, l’équipe de question-type-bac se mobilise en vous proposant des documents de préparation idéalement conçus. Grâce à nos questions-types, vous travaillerez thème par thème et vous réaliserez de gros progrès en un minimum de temps !

Des ROCs au BAC ?

Peut-il y avoir des ROCs (ROC = restitution organisée de connaissances) au BAC  S ?

Les ROCs étaient très en vogue dans les sujets de bac entre les années 2004 et 2012. Mais ces questions ne rencontraient guère de succès. Pas toujours facile de refaire une démonstration de cours dans un certain contexte imposé par le sujet ! Avec l’apparition des nouveaux programmes de mathématiques, à partir de la session 2013, les ROCs semblaient avoir disparues… Pourtant, lorsqu’on examine les programmes officiels de la terminale S (voir ici), on constate qu’il demeure encore 10 résultats mathématiques dont les démonstrations sont exigibles (elles sont identifiées à l’aide d’un petit carré dans la colonne centrale « capacités attendues »). Les démonstrations des ces résultats sont, pour la plupart, difficiles voire très difficiles pour un élève de terminale S. Il ne paraît pas raisonnable de pouvoir demander de savoir les refaire ainsi d’une traite ! Alors, ROCs ou non ? Certains collègues pensaient que cette idée serait abandonnée par l’Inspection Générale (qui supervise la conception des sujets), d’autant que la politique actuelle est tout de même de favoriser la réussite d’un plus grand nombre possible de candidats à l’examen ! Malheureusement, à la surprise de beaucoup, le sujet de la Nouvelle Calédonie du 7 mars 2014 (visible par exemple sur le site de l’APMEP ici) contient une ROC (plutôt difficile) sur la loi normale centrée-réduite. Heureusement, l’énoncé guide le candidat à travers 5 questions. Est-ce juste un coup d’essai pour tester ce que cela donne ou est-ce une volonté de continuer cette pratique ? Nous en saurons bientôt davantage en découvrant le sujet de métropole de la session de juin 2014 !

En attendant, devez-vous travailler les ROCs ? La réponse est simple :
* si vous êtes un candidat un peu débordé par les révisions et dont l’objectif est essentiellement d’avoir votre bac (sans forcément viser une mention d’excellence), laissez tomber ! Vous avez d’autres choses à travailler en priorité et mieux vaut vous concentrer sur les questions-types du bac, cela vous rapportera davantage de points !
* au contraire, si vous êtes un candidat plutôt brillant et déjà très à l’aise pour faire des sujets de bac, travailler les ROCs peut vous permettre d’obtenir une note très élevée et ainsi viser une mention d’excellence ! Nous vous proposons, ci-dessous, ces fameuses 10 démonstrations :

Les 10 démonstrations du bac S (ROC)

Enoncés seuls (2 pages)
Voir
Enoncés + démonstrations (13 pages)
Extrait

A l’issue de votre achat, vous pourrez télécharger le(s) document(s) complet(s).

Et quid du bac ES ?
En ES, les questions avec restitution organisée de connaissances semblent avoir totalement disparues ! Concentrez-vous sur l’essentiel, à savoir les questions-types, seule façon de grapiller un maximum de point avec une efficacité maximale !

Etes-vous prêts ?

Voici un test simple à réaliser pour mesurer votre degré d’avancement dans la préparation de votre baccalauréat de mathématiques.

1. Téléchargez les programmes officiels de maths :

programme de la série S
programme de la série ES

2. Munissez-vous d’un surligneur fluo et rendez-vous à la page n°3 de ces programmes. Dans la colonne intitulée  » capacités attendues « , surlignez les compétences que vous maîtrisez.

3. Calculez le pourcentage des capacités que vous maîtrisez par rapport au nombre total de capacités attendues (il y a une bonne soixantaine de capacités + les capacités sur l’algorithmique, la logique et éventuellement la spécialité)

4. Bilan :

Vous avez un score supérieur à 80%
C’est bien ! Il vous reste à faire un travail de perfectionnement. Téléchargez nos documents sur les questions-types et travaillez spécifiquement les points sur lesquels vous avez encore quelques petites hésitations.

Vous avez un score compris entre 50% et 80%
C’est déjà pas mal mais cela reste encore insuffisant pour que vous puissiez envisager de vous rendre sereinement aux épreuves. Vous devez donc encore réaliser un gros travail d’approfondissement et de découverte  de nouvelles notions. Téléchargez nos documents sur les questions-types et travaillez conjointement les points que vous méconnaissez encore et approfondissez les points sur lesquels vous avez encore des difficultés. Vous allez ainsi vite gagner de la confiance en vous !

Vous avez un score compris entre 20% et 50%
Vous faites partie de la grande majorité des élèves de terminale ! Vous avez abordé quelques notions en classe, vous savez faire quelques petites choses mais il vous manque le plus important : savoir organiser et restituer correctement ce que vous savez (ou pensez savoir) déjà faire ; mais également progresser de la manière la plus efficace sur tous les autres points qu’il vous reste à aborder (et il y en a un paquet !) Pour cela, téléchargez nos documents sur les questions-types : ils sont parfaitement adaptés à votre profil puisqu’il vous permettront d’accomplir ces deux tâches de la manière la plus efficace qu’il soit ! Vous progresserez à une vitesse qui vous surprendra !

Vous avez un score compris entre 0% et 20%
Vous êtes en train de vous dire que vous êtes « mal barré » d’autant qu’il reste très peu de temps avant les épreuves. Comment arriver à travailler autant de points du programme en aussi peu de temps ? Rassurez-vous, la situation n’est pas désespérée ! Il vous faut juste un document « type-top » avec l’essentiel des points à connaître, sans se disperser inutilement. Téléchargez nos documents sur les questions-types et travaillez-le dans l’intégralité ! C’est un « gros boulot » certes mais vous n’avez plus le temps de reprendre une année de cours et d’exercices faits en classe. Nos questions-types sont donc le document idéal pour vous vu le temps qu’il vous reste.

Quoi qu’il en soit, bon courage à tous !
Il n’est jamais trop tard pour progresser !

 

Faut-il travailler avec les annales de bac ?

On pourrait s’imaginer qu’il s’agit là d’un bon moyen de préparation. Mais c’est loin d’être le travail idéal et optimal. Les sujets de bac nécessitent souvent d’avoir synthétisé et assimilé plusieurs notions simultanément. Or, le futur bachelier est rarement à ce stade avancé durant l’année scolaire. Avant de pouvoir faire des synthèses, il faut en préalable travailler indépendamment chaque notion.

Les sujets de bac ne permettent pas un travail ciblé !

On trouve, à profusion, des recueils de sujets de bac sur internet. Il y en a tellement qu’on a tendance à s’y perdre. Ne pas savoir par quoi commencer. Nous vous proposons une approche totalement différente et nettement plus efficace (gain de temps considérable sur votre travail de préparation) :

Réaliser une préparation ciblée en travaillant des questions-types

Grâce à nos documents sur les questions-types, vous travaillez point par point, vous prenez vos repères, vous progressez en un temps minimum. Et vous serez alors préparés au mieux pour faire une synthèse et réussir vos épreuves de baccalauréat.